Qui suis-je ?

Le cheminement qui m’a amené à la naturopathie a été le fruit de prises de conscience successives quant à notre société et à ma place dans celle-ci. www.freepix4all.com

Ayant étudié l’économie et le droit, puis le commerce avec l’Asie et la Chine en particulier, je suis ensuite parti étudier à Shanghai. De retour en France, j’étudie le commerce international ainsi que la gestion financière à l’école de commerce Essec, en région parisienne. Il me faudra encore 7 années pour revenir vers la très verte Normandie.
Je travaille alors dans le contrôle de gestion, le reporting financier ainsi que la gestion budgétaire au sein du portail web Amazon.fr, de la Chambre de Commerce de Paris ainsi que de l’école de commerce HEC Paris.

En inadéquation avec mon identité profonde, je quitte le monde de la gestion pour travailler en tant que responsable d’un magasin bio de moyenne surface en région havraise, après une rencontre coup de coeur avec Emmanuel ALEXANDRE et Jean-Paul MARTINI qui ouvraient un magasin à Montivilliers après celui historique du Havre. C’est là que surgit une prise de conscience essentielle sur la santé, dictée par les événements et par les rencontres avec les clients du magasin. Quelques années plus tard, je me forme à la naturopathie à l’école Cenatho à Paris, avant de revenir installer mon cabinet au Havre.

Mon intérêt pour l’énergétique est tout à fait concomitant. Esprit cartésien, matérialiste et logique, c’est à l’âge de 19 ans que je vis incidemment un état modifié de conscience qui se rapproche d’une expérience de mort imminente. De ce phénomène, je tire 3 leçons principales à cette époque :

1. Notre conscience, normalement circonscrite au corps, peut s’étendre au-delà des limites corporelles dans certaines circonstances. Elle n’est pas uniquement en rapport avec le cerveau, l’ensemble du tissu neuronal qui parcourt notre corps, ou même les seules cellules. Voir à ce sujet la page « liens » : s’y trouve une adresse url renvoyant à un interview du Dr Charbonnier, anesthésiste et réanimateur. Très loin d’être un cas isolé, des interview et expériences ont été menées dans plusieurs pays. Le livre rendant compte du colloque de Martigues en 2006 sur les EMI est à ce titre un bon point de départ si vous souhaitiez étudier la question. Ce n’est qu’en 2005, donc bien des années plus tard, que je vécus en Amazonie une expérience de continuité de la conscience, même si la forme reste à définir. L’approche du physicien quantique, E. Ransford, qui suggère que le cerveau est à l’image d’une ampoule est parlante à cet égard : l’ampoule ne produit pas l’électricité, elle la catalyse, même si à l’observation on remarque que c’est l’ampoule qui éclaire et produit de la chaleur. Le cerveau en ferait de même avec la conscience, notamment au travers des sens.

2. Il m’apparaît qu’il existe une conscience unifiée, si je puis dire, sur un plan profond de la réalité. Cette conscience, rencontrée par des personnes pourtant en état de mort cérébral (sans activité électrique cérébrale signifie sans possibilité de communication neuronale, parfois plusieurs minutes après un arrêt cardiaque), est vécue comme un retour à la source essentielle.

3. il nous faut explorer des moyens de compréhension de cette conscience et de son impact sur le vivant. L’incidence directe de cette leçon est que je décidai de proposer un mémoire universitaire de fin d’études sur le taoïsme antique plutôt que sur les investissements directs en Chine, mon choix initial.

Il s’en suivit mon parcours en Chine, la pratique matinale d’un art martial nommé XinYiQuan qui me fit vivre de premières sensations énergétiques ainsi que la rencontre d’un praticien de Qigong thérapeutique à Shanghaï. Puis la connaissance de Didier Lacomblé en Normandie qui me fit découvrir avec intégrité et un savoir-faire d’exception la pratique japonaise du Reiki Usui traditionnel (discipline devenue aussi populaire en France qu’hétérogène, avec certaines pratiques que je ne cautionne pas, mais bien pratiquée est chère à mon cœur). La lecture d’écrits du psychanalyste Karl Gustav Jung a été aussi un vecteur d’ouverture. D’autres rencontres, d’autres voyages, d’autres expériences, notamment auprès de la Mahatma indienne Amma en France et dans le sud de l’Inde. La pratique du massage bien-être EDONIS, combinant approche chinoise et d’autres origines pour améliorer la santé profonde de l’être me permet de conforter cette recherche de sens. Si je pratique à présent le Reiki Usui depuis plus d’une douzaine d’années, et l’enseigne aussi désormais, ma pratique quotidienne ne s’y limite pas, tournée vers la découverte et une intégration pragmatique.

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